Jeudi 6 septembre 2007
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Roman de Jean François Robin paru en 2001, la disgrâce de Jean Sébastien Bach retrace l'emprisonnement de JSB à Weimar en 1717. Bach ne pense plus qu'à partir rejoindre la cour de Köthen et demande un congé que le prince de Weimar trouve injustifié. Mis aux arrêts, privé d'instrument, Bach compose des chorals pour son livre d'orgue. Le récit invente un personnage, Lucas, gardien puis élève du génial prisonnier.
Passons vite sur les redites du récit : raconté par Lucas, dans chaque chapitre est resservi un petit couplet sur les enthousiasmes et les phases d'abattement du musicien plus les inquiétudes du geôlier. Positivons donc sur les passages intéressants : la construction des oeuvres, l'exposé en faveur de l'utilisation du pouce sur le clavier, les personnages qui entourent Bach à ce moment de sa vie, en premier lieu Maria Barbara et ses enfants, le prince mais aussi le prince de Kôthen, sa soeur, les musiciens médiocres de la cour de Weimar, ses contemporains et leurs limites et les interprètes dédicataires des oeuvres comme le violoniste Pisendel.
Plus qu'un roman, je vous invite à lire ce livre comme un documentaire et à le ressentir comme une mise en relation avec la truculence et la vie de l' immense personnage. Et bien sûr en écoutant les cantates en rapport avec le texte et le séjour forcé.
Passons vite sur les redites du récit : raconté par Lucas, dans chaque chapitre est resservi un petit couplet sur les enthousiasmes et les phases d'abattement du musicien plus les inquiétudes du geôlier. Positivons donc sur les passages intéressants : la construction des oeuvres, l'exposé en faveur de l'utilisation du pouce sur le clavier, les personnages qui entourent Bach à ce moment de sa vie, en premier lieu Maria Barbara et ses enfants, le prince mais aussi le prince de Kôthen, sa soeur, les musiciens médiocres de la cour de Weimar, ses contemporains et leurs limites et les interprètes dédicataires des oeuvres comme le violoniste Pisendel.
Plus qu'un roman, je vous invite à lire ce livre comme un documentaire et à le ressentir comme une mise en relation avec la truculence et la vie de l' immense personnage. Et bien sûr en écoutant les cantates en rapport avec le texte et le séjour forcé.
Par Guy Foulquié
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Publié dans : Musique Baroque
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LE BAROQUE SUR LA TOILE
Charles Aznavour chantait cette chanson pathétique dans les années soixante. Oh non, ce n'est pas mon cas...9 heures, ça va ce n'est pas trop tôt, quelle qu'ait été la fête hier, un café en route et la touche 3 sur la radio pour écouter France Musique et tomber sur la cantate du jour. Aujourd'hui c'est la 21, "Ich hatte viel Bekümmernis" (j'avais tant de peine) la version d' Herreweghe en 1995 disque que nous avons trouvé à la maison Bach à Eisenach l'an passé. C'est une cantate "per ogni tempi", alors ne nous privons pas. Le choeur fugué de la fin de la première partie est mon passage préféré. L'alternance solistes-choeur dans une fugue enthousiaste ça désembrume, ça exalte et ça donne l'énergie propice aujourd'hui.
Cantate 19 "Es erhub sich ein Streit", l'aria du ténor "Bleibt, ihr Engel, bleibt bei mir!" est doublé par un solo de trompette qui joue en Sol majeur "Sol fa mi re si mi mi ré". on retrouve cette mélodie et sa suite dans le choral de la 149 "Man singet mit Freuden vom Sieg" où cette fois les sopranes nous font entendre en Do majeur : "Do si la sol (fadieze) mi la la sol".

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